Le Traitement Myofascial Des Douleurs Pelviennes et Périnéales

 

Traitement kinésithérapique   

  

M. Guérineau*, J.J. Labat**, R. Robert***,  Th. Riant****

B. Rioult****, F. Ramée-Le Corveller****, M. Bensignor****

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*         kinésithérapeute (17, Allée Cdt. Charcot – Nantes)   

**       neurologue, médecin physique (CHU – Nantes)  

***     neurochirurgien, anatomiste (CHU  Nantes)    

 ****   anesthésistes, algologues (CCS – Nantes)

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   RESUME  

 La symptomatologie clinique des douleurs pelvi-périnéales complexes a déjà été fréquemment décrite. L’aspect myofascial de ces douleurs a moins souvent été évoqué. Pourtant, ces douleurs musculaires sont très souvent retrouvées à l’examen clinique.Les auteurs ont essayé d’analyser, de comprendre, et d’expliquer pourquoi ces hypertonies musculaires pouvaient participer, peu ou prou, à la genèse de ces douleurs pelvi-périnéales complexes. Ils ont été amenés à proposer un traitement visant à libérer ces tensions musculaires.
Les résultats montrent que deux fois sur trois, les patients peuvent tirer un bénéfice non négligeable de cette thérapeutique.

SYNDROME MYOFASCIAL:  DEFINITION  

 Certains patients ont des douleurs assez mal définies, mais centrées sur la région périnéale, fessière ou abdomino-pelvienne. L’examen clinique retrouve souvent des points gâchettes (myofascial trigger point). Il s’agit en fait d’un syndrome douloureux local s’intégrant dans le contexte d’un syndrome myofascial (8).

Une douleur myofasciale est définie par la présence d’un point douloureux gâchette au sein d’un muscle, traduisant une hyper irritabilité du muscle ou de son fascia. Ce point gâchette  est considéré comme « actif », c’est-à-dire responsable d’une réaction symptomatologique locale et à distance. Cette réaction locale perturbe l’allongement du muscle, contribue à sa faiblesse, génère des douleurs référées et perturbe le bon équilibre musculaire de la région. La douleur myofasciale s’exprime donc par une douleur régionale complexe, mais reproductible à l’examen clinique et d’un moment à l’autre dans des schémas assez spécifiques pour chaque muscle impliqué.

Ces points gâchettes s’accompagnent parfois d’une réaction de spasme musculaire local témoin de l’hyperactivité musculaire, mais, la plupart du temps, il s’agit simplement d’un point de sensibilité. Comme pour l’hypertonie musculaire, le lien de causalité entre ces points douloureux myofasciaux et la présence d’une douleur pelvi-périnéale complexe, ne pourra être affirmé que par l’épreuve thérapeutique

     INTRODUCTION  

Nous avons pu constater, après une douzaine d’années d’expérience de consultations d’algies périnéales, que dans plus de la moitié des cas de patients porteurs d’une douleur pelvi-périnéale chronique, l’examen clinique révèle  ce que l’on qualifie habituellement d’un « syndrome myofascial ». Dans ce syndrome myofascial, certains éléments pathognomoniques sont généralement concernés. Ce sont les muscles : piriforme, obturateur interne, droit fémoral, psoas, élévateur de l’anus, transverse profond du périnée.

Topographie de la douleur 

Elle siège généralement sur le territoire du nerf pudendal.  

- Nerf hémorroïdal inférieur (ou nerf anal ou nerf rectal inférieur)  

  -Région péri-anale, anus, rectum (sensation de corps étranger intra-rectal) pour la branche sensitive, et releveur de l’anus, sphincter externe de l’anus pour la branche motrice,       

- Nerf périnéal     

Noyau fibreux central du périnée, bourses, grandes lèvres, tiers inférieur du vagin, pour la branche sensitive et muscles érecteurs (ischio et bulbo-caverneux), sphincter strié de l’urètre, pour la branche motrice,       

 - Nerf dorsal de la verge ou du clitoris, considéré comme branche terminale sensitive.

Parfois la douleur irradie vers les fesses, le sacrum, le coccyx, la face postérieure de la cuisse, voire de la jambe (trajet sciatique) uni ou bilatérale. Les patients peuvent décrire également des douleurs à tonalité plus antérieure, pli inguinal, symphyse pubienne, testicules, face antérieure, interne ou externe de la cuisse, uni ou bilatérale.  

Caractéristiques de la douleur

Les patients évoquent des brûlures, des démangeaisons, des élancements, des crampes, des torsions, des strictions, des pincements, des sensations de corps étranger intra-rectal. Une hypersensibilité au contact cutané est parfois constatée, certains patients ne peuvent plus supporter le contact de leurs sous-vêtements (allodynie).


Cette douleur est surtout ressentie lors de la position assise, les patients sont généralement bien debout et à la marche, bien sur la cuvette des WC. La douleur disparaît allongé (sauf proctalgie fugace), réapparaît le matin dès la station debout pour augmenter dans la journée et être maximum le soir. La douleur résiste aux antalgiques habituels.
Cette pathologie touche plus les femmes (deux fois sur trois) que les hommes, avec un âge moyen de 53 ans (22-79 ans).

Ces douleurs parfois supportables, peuvent devenir franchement intolérables. Elles évoluent depuis quelques mois jusqu’à plusieurs années. Si l’on retrouve parfois une cause (traumatisme, abus sexuels, accouchement, suite de chirurgie pelvienne ou périnéale), l’étiologie reste le plus souvent inconnue.

Le contexte psychogène est souvent particulier, mais, plus que la cause, semble être la conséquence de la douleur, puisqu’il disparaît avec celle-ci.

ANATOMO-PATHOLOGIE 

Le muscle piriforme (pyramidal) :

 Il a pour originalité d’être endo-pelvien à son origine, fig. 1 (il entoure, sur la face antérieure du sacrum, les 2ème et 3ème trous sacrés), et, après avoir traversé la grande échancrure sciatique, il se dirige en dehors, en bas et en avant pour devenir exo-pelvien à sa terminaison fig. 1bis (face supérieure du grand trochanter). C’est un muscle pelvi-trochantérien, il est  rotateur externe et abducteur de la hanche.

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        Fig 1 (R.Robert)                                          Fig 1bis (R.Robert)  

 Le spasme ou contracture du piriforme entraîne une douleur qui peut remonter jusqu’à la crête iliaque et descendre jusqu’au pli fessier. Un muscle spasmé, outre la douleur, devient dur et épais et vient irriter les éléments de voisinage.

Remarques :

Lorsqu’une fibre musculaire se contracte, elle le fait d’emblée dans son maximum (loi de Goth ou loi du tout ou rien). Par contre, au sein d’un même muscle, toutes les fibres musculaires ne se contractent pas en même temps car elles n’ont pas toutes la même chronaxie (temps minimum nécessaire à la contraction musculaire, lorsque l’intensité est le double de la rhéobase), elles ne réagiront donc pas toutes en même temps au même traumatisme. Certaines fibres seront spasmées et d’autres pas.On peut appliquer ces remarques au muscle piriforme, et dans ce cas, deux tableaux différents peuvent se présenter:  

 1)  Les fibres exo-pelviennes du muscle sont principalement contracturées, c’est le nerf sciatique qui sera lésé, et plus précisément sa partie postérieure, le nerf petit sciatique (nerf fessier inférieur). Ce nerf chemine à la face antérieure et au bord inférieur du muscle piriforme. Son irritation entraînera une douleur de type sciatique, mais s’arrêtant au creux poplité, territoire du nerf petit sciatique. Cette sciatique atypique, tronquée, ne présentera pas les éléments cliniques, mécaniques que l’on retrouve habituellement (pas d’impulsivité à la toux, pas de Lasègue, pas de point d’appel rachidien). Cette sciatique sera étiquetée de sciatique de la fesse ou sciatique du piriforme.

2)  Les fibres endo-pelviennes du muscle sont contracturées, c’est le nerf pudendal qui sera irrité à son origine (plexus honteux, 2ème, 3ème, 4ème trous sacrés). Cette irritation entraînera une douleur sur le territoire du nerf pudendal (anal, périnéal et génital). La symptomatologie est souvent protéiforme ; ces deux tableaux peuvent se présenter séparément, ensemble, uni ou bilatéralement.On recherchera un spasme du muscle piriforme (fig7) en traçant mentalement deux diagonales sur la fesse. A partir du croisement de ces deux diagonales, une ligne verticale, 5 cm au-dessus du croisement des diagonales : le piriforme. Si la pression de ce point est douloureuse, le piriforme est contracturé. A rechercher également du côté opposé.  

Le muscle obturateur interne :

Il présente la même originalité que le muscle piriforme ; il est endo-pelvien à son origine fig. 2, s’insérant sur le pourtour osseux interne du trou obturateur et sur la face interne de la membrane obturatrice ; les fibres musculaires se dirigent vers la petite échancrure sciatique où le muscle se réfléchit à peu près à angle droit pour devenir exo-pelvien, se dirige ensuite en dehors et un peu en haut, vers la face interne du grand trochanter où il s’insère par un tendon étroitement uni à celui du piriforme.

Dans sa portion exo-pelvienne fig. 2bis, l’obturateur interne reçoit le renfort, le long de ses bords supérieur et inférieur, des jumeaux supérieur et inférieur qui se terminent avec lui sur la face interne du grand trochanter, et dont l’action est connexe.A son origine, le muscle est recouvert d’une membrane qui lui est propre : la membrane de l’obturateur interne qui se dédouble dans son segment inférieur pour former le canal d’Alcock, et se continuer ensuite sur le repli falciforme du ligament sacro-tubéral.


Le canal d’Alcock est traversé par les vaisseaux honteux internes( artère et veine)et le nerf pudendal.
  

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              fig. 2 (Rouvière)                                   fig. 2bis (R.Robert)

Si l’on prend en compte les mêmes remarques que pour le muscle piriforme, il est logique de penser que ce muscle peut être spasmé, soit dans son segment  exo-pelvien, soit dans son segment endo-pelvien, soit les deux à la fois.                                                                                                          

- Une hypertonie exo-pelvienne du muscle entraînera une douleur sciatique pouvant descendre jusqu’au pied. En effet, le tronc du nerf sciatique descend à la face postérieure du muscle obturateur interne, et peut  être irrité par la contracture de ce muscle                                                                 

- Une hypertonie endo-pelvienne entraînera une douleur sur le territoire du nerf pudendal (anal, périnéal, génital), par compression de ce nerf dans le canal d’Alcock, en raison d’une tension de la membrane obturatrice interne due à la contracture du muscle obturateur interne.                               

- On recherchera un spasme de l’obturateur interne au croisement des deux diagonales de la fesse, uni ou bilatéral (fig7)

Les autres muscles pelvi-trochantériens ( obturateur externe, carré crural), ne semblent pas pouvoir participer à la genèse des douleurs pelvi-périnéales car plus externes et plus à distance, notamment du nerf pudendal.

Le muscle droit fémoral (droit antérieur) :

C’est le plan antérieur du quadriceps, et sa seule partie biarticulaire fig. 3. Il est tendu de l’épine iliaque antéro-inférieure (tendon direct) et du dédoublement de la capsule articulaire coxo-fémorale (tendon réfléchi), à la rotule et la tubérosité antérieure du tibia. Il est extenseur de la jambe sur la cuisse, puis fléchisseur de la cuisse sur le bassin.

                 fig. 3  (Rouvière)                             fig. 3bis 

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Lorsque le droit fémoral est rétracté, il attire le bassin en antéversion augmentant la lordose lombaire, aggravant l’action lordosante du psoas, pouvant participer, entre autre, à un conflit thoraco-lombaire.Lors de la flexion passive de la jambe sur la cuisse, patient en décubitus ventral, il apparaît très fréquemment une douleur au niveau de la face antérieure de la cuisse signant une rétraction du droit fémoral (physiologiquement le talon doit toucher la fesse). Cette rétraction du droit fémoral n’est certainement pas un élément pathognomonique de la douleur périnéale, on la retrouve entre autre dans les coxarthroses, les gonarthroses et chez les patients particulièrement spasmés ; il conviendra toutefois de la rechercher, notamment en synergie avec une hypertonie du psoas.

Le muscle Psoas :

 Il est tendu de la colonne lombaire au petit trochanter fig. 4. Son origine se fait en deux plans :       

-  principal ou corporéal, sur la face antérieure des vertèbres de T12 àL5,                                        

- accessoire ou costoïdal, sur les apophyses transverses des 4 vertèbres lombaires, pour se terminer au sommet du petit trochanter par un tendon commun avec le muscle iliaque.

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                                                   fig. 4 (Rouvière)

Le muscle psoas est fléchisseur de la cuisse sur le bassin et rotateur externe de hanche, lorsque le point fixe est lombaire ; si le point fixe est sur le fémur, il devient fléchisseur du tronc en avant si les psoas se contractent des deux côtés, et avec une inclinaison latérale ajoutée si le psoas se contracte d’un seul côté. De plus, il possède une action lordosante.Le muscle psoas est clivé par les racines antérieures du plexus lombaire qui s’infiltrent entre son plan profond et son plan superficiel (7).     

Une contracture du psoas peut, par action mécanique, irriter, en tout ou partie, les racines L1 à L4.-  

- L1 : Nerf ilio-hypogastrique (grand abdomino-génital), Nerf ilio-inguinal (petit abdomino-génital), téguments du pubis, testicules, grandes lèvres, urètre proximal, partie supéro-interne de la cuisse, pli inguinal                                                                                                                                       -L2 : Nerf génito-fémoral (génito-crural), triangle de Scarpa, cordon spermatique,Nerf fémoro-cutané latéral (fémoro-cutané), face antéro-externe de la fesse et de la cuisse,                                  

 - L2, L3, L4 : Nerf fémoral (crural), face antérieure de la cuisse,Nerf obturateur, face interne de la cuisse.

On pourra objectiver  une hypertonie du psoas, patient en décubitus dorsal, en enfonçant les doigts perpendiculaires à la peau, en dedans de la crête iliaque et en dehors de la gaine des grands droits, en direction postérieure et médiane ; le réveil d’une douleur aiguë signe un spasme du psoas que l’on recherchera des deux côtés

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                                          fig 4bis

Le muscle élévateur ani (releveur de l’anus) :

 Il forme, avec le muscle ischio-coccygien en arrière de lui, le plan profond du périnée :  

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                                                  Fig 5

Il se compose de deux parties, l’une externe statique ou sphinctérienne, l’autre interne dynamique ou élévatrice, présentant des fibres pubo-vaginales, pubo-prérectales, pubo-rétrorectales, de grand axe antéro-postérieur (du pubis au coccyx), entourant la filière uro-génitale et digestive.                         

 Il limite en dedans la fosse ischio-rectale, et constitue un solide plancher de soutien aux organes intra-abdominaux et intra-pelviens dont il absorbe toutes les pressions. La présence d’une corde dure et douloureuse au niveau du canal anal, constatée lors du toucher rectal, fera suspecter une contracture du releveur de l’anus ; ce toucher est parfois rendu impossible en raison de la douleur ; dans ce cas, on pourra alors réaliser une pression sur la pointe et la face antérieure du coccyx, en crochetant celui-ci ; le réveil d’une douleur vive fera penser au même syndrome. On évitera de trop insister sur cette manœuvre qui peut pérenniser la douleur.La symptomatologie d’une hypertonie du releveur de l’anus se manifestera par :            

 -   sur le segment postérieur digestif, une mauvaise ouverture du canal lors de la défécation entraînant une constipation terminale. On peut constater, lors des exercices de biofeedback pression,  que si le relâchement musculaire est difficile, voire impossible, la contraction est également très limitée, affichant une perte quasi totale de la mobilité de la musculature du périnée postérieur (périnée figé ou gelé).   

  -  sur le segment moyen gynécologique, une tension de la corde des releveurs entraînant une dyspareunie orificielle dans le tiers externe du vagin et généralement en début de rapport, la lubrification vaginale facilitant ensuite la pénétration ; mais la douleur empêche bien souvent tout rapport sexuel.                                                                                                                               

  - Sur le segment antérieur urologique, une diminution de la relaxation permictionnelle, ayant pour conséquence une dysurie, pouvant faire penser au syndrome de Clara Fowler, les patients décrivant une sensation d’avoir mal vidé leur vessie en fin de miction et éprouvant la nécessité de mictions anormalement rapprochées présentant ainsi un tableau de pollakiurie réactionnelle de compensation. Devant une constipation terminale, et/ou une dyspareunie orificielle, et/ou une dysurie, ayant résistées aux thérapeutiques habituelles, il faudra penser à un spasme du releveur de l’anus.

Remarque

Anatomiquement, le muscle élévateur de l’anus n’échange de fibres musculaires ni avec l’urètre, ni avec le vagin. Mais il existe entre les fascias de ces viscères et le fascia pelvien pariétal qui recouvre l’élévateur de l’anus, des échanges de fibres collagènes et élastiques donc une continuité fonctionnelle

  Le muscle transverse profond du périnée :

Il s’insère sur le bord interne de la branche ischio-pubienne, un peu au-dessus de la tubérosité ischiatique pour se terminer en arrière de l’urètre sur le noyau fibreux central du périnée où il rejoint son homologue du côté opposé fig. 6.

Une pression sur son insertion d’origine, uni ou bilatérale, réveillant une douleur, fera penser à une contracture du transverse profond. Il faudra prendre soi de bien rester sur le bord interne de la branche ischio-pubienne, en effet une pression réalisée trop en dedans ne s’effectuera plus sur le transverse profond, mais sur le prolongement falciforme du ligament sacro-tubéral et aussi sur la portion endo-pelvienne de l’obturateur interne fig. 6bis.

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        fig. 6 (Rouvière)                            Fig 6 Ter                                    Fig. 6 bis

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                            

Le transverse superficiel ne semble pas pouvoir être mis en cause car beaucoup moins important que le transverse profond et souvent inconstant. Le transverse profond renforce le plancher pelvien, ses fibres sont pratiquement perpendiculaires à celles du releveur de l’anus; il envoie des fibres musculaires aux sphincters striés de l’urètre et de l’anus ; ainsi une hypertonie du transverse profond peut perturber, en tout ou partie, l’équilibre mictionnel et/ou défécatoire.L’hypertonie spastique du sphincter strié urétral et du muscle transverse profond peut non seulement constituer un obstacle fonctionnel à l’évacuation des urines par absence de relaxation permictionnelle, mais aussi provoquer une inhibition de la contraction vésicale, aggravant la rétention d’urines (19).  Ainsi, l’aspect myofascial des douleurs pelvi-périnéales peut revêtir trois tableaux différents :

1) L’hypertonie du piriforme et de l’obturateur interne entraînant une douleur plutôt postérieure sur le territoire du nerf pudendal et/ou du nerf sciatique,

2) L’hypertonie du droit fémoral et du psoas présentera un territoire douloureux plutôt antérieur, pli inguinal, symphyse pubienne, faces antérieure, interne ou externe de la cuisse, grandes lèvres, testicules,

3) L’hypertonie de l’élévateur de l’anus et du transverse profond du périnée sera caractérisée par une douleur locale gravitant autour du noyau fibreux central, plus ou moins accompagnée de constipation terminale, de dysurie, de dyspareunie orificielle.  Toutefois, l’aspect clinique est rarement aussi net, la symptomatologie présentant bien souvent une imbrication des trois tableaux.Si l’on admet l’hypothèse que les hypertonies musculaires peuvent générer les douleurs pelvi-périnéales, le traitement consistera dans la levée de ces tensions musculaires.

Traitement Kinésithérapique 

  Il n’y a pas de traitement exhaustif. Chaque praticien pourra utiliser la technique qu’il possède le mieux (fasciathérapie, ostéopathie, mézières, myothérapie, ..), dans la mesure ou cette technique consistera essentiellement à lever les spasmes musculaires existants.

Il conviendra au préalable de rechercher tous ces spasmes, la contracture d’un seul muscle étant rarement isolée.

Une des techniques couramment utilisées est celle du « contracter-relâcher ». Cette technique présente l’avantage d’être simple et généralement connue de tous. Une contraction musculaire (légère) est demandée au patient, non pas tant pour le renforcement du muscle puisque celui-ci l’est déjà trop, que pour une meilleure prise de conscience de la zone à relâcher. La contraction se fait sur l’inspiration et le relâchement sur l’expiration. L’étirement sera lent, progressif et indolore afin d’éviter l’apparition de réflexe de défense (réflexe myotatique), qui, s’il se déclenchait, ne ferait qu’aggraver la contracture musculaire et par suite renforcer la pathologie. Il est donc très important de « prendre son temps » et de ne jamais « forcer » une articulation Le retour à la position initiale sera également lent, pratiquement imperceptible par le patient, toujours pour éviter l’apparition du même réflexe.

  La validité de la technique réside dans la bonne position à faire prendre au patient. Cette position est celle de « l’anti-physiologie » du muscle considéré. Par exemple, si nous considérons :

-  Le piriforme 

(fig. 7, 7bis, 7ter), c’est un muscle pelvi-trochantérien, sa physiologie est rotateur externe de hanche et abducteur ; la position du patient sera donc  décubitus, dorsal ou ventral, fémur en rotation interne et adduction. Mise en tension douce, lente, progressive, indolore, retour lent, imperceptible. On veillera à bien respecter les différents axes des articulations.                 

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     Fig 7bis                                                Fig 7ter   

Le même raisonnement s’appliquera pour les muscles suivants :

- L’obturateur interne (fig. 7, 8, 8 bis),  muscle pelvi-trochantérien est uniquement rotateur externe de hanche. Le patient sera en décubitus dorsal, hanche en rotation interne, membre inférieur tendu ou bien genou fléchit à 90°     

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                                                       Fig 7    

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                  Fig 8                                           Fig 8bis 

 -  Le droit fémoral (fig. 9), il est extenseur de la jambe sur la cuisse, puis, lorsque ce rôle d’extension est terminé, il devient fléchisseur de la cuisse sur le bassin. Le mouvement sera donc flexion de la jambe sur la cuisse et extension de la cuisse sur le bassin. Le patient sera en décubitus ventral (éviter de réaliser ce mouvement debout en raison de l’action lordosante qu’il peut générer), genou fléchi, le talon se dirigeant vers la fesse ; lorsque le talon touche la fesse, le praticien aidera le patient à soulever le genou de façon à réaliser une extension de la cuisse sur le bassin. Ce mouvement est rarement possible dans sa totalité, la rétraction musculaire étant souvent très importante. La mise en tension sera douce, lente et indolore, retour lent afin d’éviter l’apparition du réflexe de défense. 

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                                                      Fig 9                                                       

-  Le psoas (fig. 10),  il est fléchisseur de la cuisse sur le bassin et rotateur externe de hanche. Le patient sera en décubitus dorsal, extension et rotation interne de hanche. Le patient maintient le genou opposé, hanche fléchie pour éviter l’hyper lordose lombaire      

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Toutefois, deux muscles font exception à la règle : l’élévateur de l’anus et le transverse profond du périnée, pour lesquels il ne semble pas possible de réaliser d’étirement. Dans ce cas, nous avons utilisé la technique qui consiste en un raccourcissement des fibres du muscle considéré (20 – 21). 

-  L’élévateur de l’anus (fig. 11, 11bis,) patient en décubitus ventral, la main proximale empaume le sacrum et le coccyx, la main distale vient renforcer l’action de la main proximale ; la mise en tension, toujours douce, lente et indolore se fait en direction de la symphyse pubienne, la table sert de contre-appui. La pression est maintenue sur l’expiration, le retour sera lent et imperceptible. Cette manœuvre peut se réaliser patient en décubitus dorsal (fig. 12, 12bis) ; suivre de la main les grands droits pour venir en butée sur la symphyse pubienne pour bien la localiser. Le tranchant de la main distale appuie sur la symphyse pubienne, la main proximale renforce la pression sur la main distale en direction du coccyx. Les deux techniques peuvent être réalisées dans le même temps (fig. 13, 13bis), patient en décubitus dorsal.  

        Fig 11                                             Fig 11bis                                      Fig 12  

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           Fig 12bis                                        fig. 13                                        fig. 13bis

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 -  Le transverse profond du périnée (fig. 6bis 14, 14bis, 14ter), la finalité est de « rapprocher » les tubérosités ischiatiques. Patient en décubitus latéral (gauche pour un transverse droit et inversement), l’éminence thénar de la main distale crée une pression sur la tubérosité ischiatique en direction de celle du côté opposé. La main proximale éverse l’os iliaque en crochetant l’aile iliaque. 

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                   Fig 6bis                                                Fig 14   

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                                   Fig14bis                                        Fig 14ter                                            Le temps de raccourcissement des fibres musculaires dépend de l’amplitude du mouvement réalisé par le muscle considéré: court (10 secs environ) pour une amplitude faible (élévateur de l’anus, transverse),  plus long (20 secs environ) pour une amplitude plus importante (psoas, piriforme). Le nombre d’exécution est de 1 à 2 par séance en fonction du nombre plus ou moins grand de muscles spasmés. Les critères d’efficacité sont l’amélioration des signes cliniques décrits par le patient et/ou la disparition des points douloureux.Les deux manœuvres précédentes concernant l’élévateur de l’anus et le transverse profond du périnée sont réalisées sur des articulations amphi arthrosiques, c’est-à-dire des articulations semi-mobiles qui ne génèrent des mouvements que de très faibles amplitudes, de l’ordre de quelques millimètres. Il conviendra de rester très prudent et de ne pas « forcer » ces articulations.A noter que la technique du raccourcissement peut être utilisée également sur tous les autres muscles précédemment cités.

Résultats

 Dans notre expérience, une quinzaine de séances est généralement préconisée de première intention (éventuellement renouvelable), bihebdomadaires, puis hebdomadaires, voire tous les quinze jours en entretien en fonction du résultat.Nous avons repris le dossier des patients qui ont été rééduqués pendant l’année 2004.Soixante quatre dossiers exploitables ont été retenus, de patients présentant des douleurs pelvi-périnéales avec syndrome myofascial. - nombre de femmes : 40   (62,5%)- nombre d’hommes :   24  (37,5%) - âge moyen :  53 ans- extrêmes :  22-79  Les résultats ont été classés en 4 catégories en fonction de l’indice de satisfaction des patients constaté en fin de rééducation:

- mauvais :                   0 – 20%                      8          (12,5%)

- insuffisant :                 20 – 50%                    13        (20,3%)

- satisfaisant :               50 – 75%                    13        (20,3%)

- très satisfaisant :         75% et plus                 30        (46,9%)  

Au total, 21 patients ont décrit un résultat mauvais ou insuffisant, non significatif, soit un tiers (32,8%), alors que 43 patients ont obtenu un résultat satisfaisant ou très satisfaisant, soit les deux tiers (67,2%) qualifié de « socialement acceptable ».

Discussion – Conclusion 

  Comme nous l’avons déjà précisé, si l’on retrouve parfois une cause à cette pathologie (traumatisme, abus sexuels, accouchement, suites de chirurgie pelvienne ou périnéale), l’étiologie reste le plus souvent méconnue. Et pourtant, il n’y a pas d’effets sans causes.

On peut s’étonner de voir certains patients consulter pour des douleurs pelvi-périnéales à la suite d’une chirurgie pour hémorroïdes, d’une prostatectomie, d’un stress, d’un acte sexuel consenti, alors que généralement, ces différentes causes restent sans effet.

Tout porte à croire que ces patients présentent un « terrain de prédisposition » asymptomatique qui les fait rester dans une « zone infra douloureuse » sans raison de consulter. La survenue d’un facteur supplémentaire pourra les faire passer dans la « zone supra douloureuse », la douleur apparaîtra alors nécessitant une consultation.

Peut-on dépister ces patients à risques, et si oui, comment ?

Y-a-t-il un traitement préventif, et si oui, lequel ?

Le chemin est encore long avant de faire la lumière sur cette pathologie qui reste peu ou mal connue. Un travail de recherches, par une équipe pluridisciplinaire, est plus que jamais justifié afin de mieux appréhender la gestion de nos échecs, et d’améliorer nos résultats.

BIBLIOGRAPHIE 

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5- Bensignor-Le Hénaff  M,  Labat JJ, Robert R, Lajat Y, Papon M. Perineal pain and involvement of the internal pudendal nerve. Agressology 1991; 32 :277-279

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15- Kapandji IA. Physiologie articulaire, fasc. III Maloine.

16- Labat JJ, Guérineau M. Hypertonie périnéale et douleur : physiopathologie et traitements. Sifud Oct. 2004

17- Labat JJ, Robert R, Bensignor-Le Hénaff M, Buzelin JM. Les névralgies du nerf pudendal (honteux interne). Considérations anatomo-cliniques et perspectives thérapeutiques. J Urol 1990 ; 96 : 239-244. 

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19- Parratte B, Bonniaud V, Monnier G. Toxine botulique et hypertonie périnéale. L’hypertonie périnéale-  Sifud oct. 2004- 230.

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21- Polak J. Contractures persistantes : l’hypothèse d’une boucle béta. Kinésithérapie scientifique 360 : 10/96

22- Robert R, Labat JJ, Lehur PA, Glémain P, Armstrong O, Le Borgne J. Constatations cliniques, neurophysiologiques, et thérapeutiques à partir de données anatomiques sur le nerf pudendal lors de certaines algies périnéales. Chirurgie 1989 ; 115 : 515-520.

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Publié dans : Non classé |le 25 février, 2008 |31 Commentaires »

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  1. le 15 juin, 2017 à 18:02 Papillon écrit:

    J’ai subi un parcours similaire à ceux évoqués ci dessus. Je vous propose à tous de vous rapprocher de la définition du syndrome de Maigne. Certains y découvrirons une aide très très précieuse.

  2. le 1 avril, 2017 à 15:23 Prince écrit:

    hélas cher Mr ce que vous oubliez de narrer de dire ET DE DENONCER ici c’st qu’hélas il y a que 1 OUI OUI UN POUR-CENT de bon masseur kiné qui ne pensent qu’à faire du FRIC FRIC FRAC et qui en ont rien a faire des souverains citoyen -(« soit disant Patients*)- car en effet dans le seul mot il y a plus de patience-&-longueur-de-temps-pour ce faire bien soigner a très-long-terme DONC ABUS DES MASSEURS KINE-(« DONC FRIC FRIC FRAC. »)-BEAUCOUP ONT CONDAMNES PAR LA SS SECURITE-SOCIALE-MALADIE* »’au lieu de nous donner vraiment des bons soins corporels-&-tant-efficaces-&-tout cela de bons soins apportés aux a tous les gens qui ont vraiment mal soit aux dos soit aux fesses soit aux muscles pubiens périnatale adducteurs petits-&-grands-muscles des fessiers et pourtant je suis un Maître d’Ars-Martiaux et ici en France Hélas encore pour trouver une vraie masseur Kiné compétente hyper ultra dur dur a trouver car beaucoup ris et se foute carrément des gens ouvertement car bien sur un HOMME VOYONS COMMENT CE PEUT’IL QU’IL EST MAL AUX FESSES AU PERINEE AUX ADDUCTEUR AUX FESSES INTERNE PRES DE L’ANUS PRES DES TESTICULES CHUTTTTT CHUTTTT VOYONS MONSIEUR SVP » »’?…. DU N’IMPORTE QUOI IMAGINEZ UN SEUL OU UNE SEULE DE MES ELEVES QUI RECOIT UN MAUVAIS COUP SOT AU VAGIN OU AUX TESTICULES QUE JE ME METTE A RIRE COMME UN CON COMME UN VEAU OU SE FAIT UNE LUXATION IMAGINEZ CETTE INCOMPETENCES DE CES PSEUDOS MASSEUR KINE  » »Qui ne savent même pas que quelqu’un qui est -(« SOUS ANTICOAGULANT. »)- IL NE FAUT EN AUCUNE MANIERE-&-IMPERATIVEMENT-LUI APPLIQUER DES ULTRA-SONS NI DE LAMPE INFRA-ROUGE AINSI QUE BON NOMBRE REFUSE DE MASER TEL OU TELLE PARTIE DU CORPS ET QUI VEULENT NOUS Y REEDUQUER ALORS QU’EUX MEME ON UNE ENTIERE MÊCONNAISSANCE DE LEURS PROPRE-CORPS-&-NUDITE* ET NE PRATIQUE AUCUN SPORT* UN SCANDALE NI PLUS NI MOINS je me suis vu et y entendre des - »AH-BON »-AH-BON »-et souvent ils refuse d’Appliquer Les Ordonnances pourtant si concis-&-tant-explicites de notre MEDECIN et notre MAL-EST-NOTRE* ALORS QU’ILS ARRETE TOUS DE CE LA PETER ET DE SE PRENDRE POUR DES DOCTEURS CE QU IL NE SERONT JAMAIS D’AILLEURS chez les Chinois ou chez les Thaï eux au moins savent nous recevoir-&-nous soigner hyper correctement CQFD

  3. le 14 mars, 2017 à 21:36 Donadini écrit:

    Bonjour. je suis bouche bai d’être tombée par hasard sur le Syndrome Myofascial Douloureux très bien expliqué sur votre site et je vous en remercie. Aillant eu un accident de moto à l’age de 15 ans je souffre beaucoup de douleurs chroniques multiples.
    Aujourd’hui,huit j’ai 38 ans donc 23 ans plus tard.
    Beaucoup de ces douleurs viennent de cet accident, mais depuis mon accouchement a 30 an des contractures musculaire a répétition sont apparues.
    Torticolis, crampe à la gorge, hernie discal, sciatique, cervicale, lombalgie chronique, canal carpien, la maladie de rhé no.
    Mon accident a touché essentiellement mon crane.Je suis allée dans un mur sans casque en moto 50cm.
    Je vais chez l’ostéopathe 1 fois par mois quand ça va ou 2 fois par mois quand mon corps est en crise et que toutes mes douleurs sont là en même temps !!!
    Mais même l’ostéopathe est hallucinée de voir tous mes muscles autant tendus formant des cordes.
    Je passe mon temps a me masser et faire des points de pression en suivant un muscle du crane jusqu’à mon dos ou inversement. J’ai tout le temps mal et a des endroits qui diffères. J’ai un plan dans ma tête de tous les muscles de mon corps je sais par ou il passe il suffit que je m’analyse.
    J’ai tellement de choses compliqué et inexplicable au médecin qui ne comprenne rien. C’est a moi de demander les examens nécessaire pour prouver d’où viens mon mal.
    Alors d’abord on souffre tous les jours et en plus il faut le prouver !!!
    Enfin bref en lisant a quoi correspond le Syndrome Myofascial Douloureux je me suis senti comprise et enfin j’ai pu comprendre je pense ce qu’il m’arrive. J’ai lu ce que j’essaye de décrire aux gens qui m’entoure mais qui ne peuvent pas comprendre.
    J’ai pu poser des mots.!!
    Il faut absolument que je puisse faire un diagnostique avec des professionnels mais ou me retourner qui a des compétences dans ce domaine.???
    Çà fait des année que je vais de médecin a psychologue a ostéopathe a neurologue a kiné à la pharmacie. Personne n’a su me dire ce qu’il se passe en moi.
    Tout est mis sur le dos de mon accident.
    Mais moi je souffre de douleurs aiguë de douleur sourdes de douleurs lancinante de douleurs neurologique de douleur neuropathique de douleurs de brulure de douleurs comme de électricité de picotement d’engourdissement des douleurs musculaire de douleurs nerveuses et osseuse et je dois en oublier.
    Je veux que ce soit reconnu que ce soit pris en compte en plus de tout le reste !!!
    Mais surtout je voudrait que ça cesse ou trouver des moyens de me soulager a court ou a long terme.
    S’il vous plait répondez moi, prennez ce message comme un appel à l’aide pour comprendre et essayer de me soigner de ces douleurs Myofascial.

  4. le 19 septembre, 2016 à 16:09 Valerie écrit:

    Bonjour,
    Je suis atteinte d une névralgie annorectale depuis juin. 2016 a la suite d un traumatisme psychologique (séparation brutale) , je suis chanteuse d opéra et j ai constaté que quand je chante et que j allongé mon état postural, la douleur s en va !
    La respiration est très importante pour faire passer la douleur !
    Et il y a des exercices posturaux spécifiques à faire pour que la douleur cesse !
    Si je ne fait pas 2 h d exercices/jour , la douleur revient , le stress et les états dépressifs accentuent la douleur !
    Vous pouvez me contacter afin que je vous explique les exercices a faire !
    Je suis sur Strasbourg !
    Il faut beaucoup se reposer quand on est atteint de ce probleme ! Et faire du yoga mais en apprenant à respirer !
    Mon email :
    J ai un cabinet où je reçois les gens qui ont entre autre ce probleme , et un grande salle de travail avec des tapis et des ballons !
    Cdlmt
    Valerie

  5. le 1 août, 2016 à 11:08 martino écrit:

    A ce jour énormément de patients traités selon les découvertes annoncées positives ( kiné,acupuncture, opération des différentes méthodes mm par leurs inventeurs, infiltrations etc etc en ALLOPATHIE ),je remarque que peu de malades sont AMÉLIORÉS.
    Bizarrement les statistiques promettent l’inverse et au début on y croit.
    Forcément sortir de cette HORREUR tente tt le monde des malades pelvipérinéaux mais je crois qu’on nous MENT question de FRIC pour chirurgien non?
    pdt 10 ans j’ai lutté tt essayé (au moins 30 thérapies ) ET la douleur ne fait que s’AGGRAVER.
    Reste l’implantation neuromédullaire, 2 électrodes avec batterie dans le corps et réglable perso avec télécommande, mais slt si à l’essai de 4 jours en externe on a 20% de douleur en moins.
    Ce sera ma dernière chance = « gate control  » la méthode qui stoppe la douleur avant qu’elle n’atteigne le cerveau donne un fourmillement remplacé la souffrance de 8 ou 9 /10 échelle E.V.A.

  6. le 23 juin, 2016 à 7:17 chalbos bernard écrit:

    Bonjour
    J’ai RDV avec le docteur De Bisschop à Aubagne pour des examens.
    Mai je souhaiterais connaitre des kinés ou Osthéo spécialisés dans les reeducations pelvi-périnéales sur Nimes ou le Gard voir les départements limitrophes.
    merci de m’aider
    bernard

  7. le 26 octobre, 2015 à 15:59 REGENT écrit:

    Je « souffrirais » d’un SDPC, mais avant d’arriver à cette « extrémité », je me suis fait opérer de la prostate (résection), d’un traitement des hémorroïdes internes, j’ai subit une coloscopie (avec enlèvement de deux polypes) et enfin un scanner de la région pelvienne sans aucun résultat.
    Je souffre de douleurs pelviennes qui me réveillent tous les matins à 4h (il semblerait que ce soit la position couchée qui initie les douleurs), me forçant à me lever au mieux à 6h. Après une matinée de douleurs déclinantes, mon après midi est vivable.
    J’angoisse tous les soirs à l’idée de retrouver mes douleurs après 4 à 5 h de sommeil.
    Si quelqu’un pouvait me confirmer qu’un Ostéopathe soit en mesure de soulager mes douleurs je lui serais reconnaissant.

  8. le 28 mars, 2015 à 18:00 Souffrances écrit:

    depuis octobre 2012 j ai une algie du nerf pudental, je sortais d une grosse dépression (mélancolie aigue) j. Ai fait tous les éxamens ,radio irm infitration,acupunture, sophrologie,,mon nerf ne serait pas compréssé, je souffre énormément traitements lyrica 100mg 3 fois par jour plus Laroxyl 15 gouttes 2 fois par jour,atarax et séresta.même mon médecins traitant me dit c est comme si vous aviez l arthrose m asseoir est un calvaire j ai une. Bouėe dit moi dit moi nous sommes en 2015 n y a t il pas des recherches pour cette maladie invalidentes,,j ai mal aux jambes surtout la.gauche, toutes les douleurs sont à gauche,je n ai de vie,je n ai plus de plaisirs pour voir un spectacles l entretien de ma maison je n ai pas le moral si une personne peut m aider je lui serais trés reconnaissante
    Merci de m avoir lu

  9. le 4 janvier, 2015 à 3:11 sylv écrit:

    bonsoir,

    Comme vous, voilà deux ans que je souffre de problemes pelviens MAIS AVEC UNE NET AMELIORATION…(douleurs pelviennes, abdominales, avec des problemes urinaires et libido en berne et grosse fatigue !!!)

    A force de fouiller sur internet, on peut dire que les douleurs pelviennes sont méconnues et peuvent provenir de differents problemes (pubalgies,prostatite,fibromyalgie,mst,…)

    Pour ma part, tout a commencé suite une depression (psychosomatique ???) et une non activité physique ou je restais pas mal assis devant l’ordi.

    J’ai donc passé plusieurs exams qui n’ ont rien donnés (irm, echo ) !!! cependant un osthéo et plusieurs kinés ont pu constater des tensions musculaires !!!

    MON OSTHEO A STOPPER LES SPASMES PELVIENS en appuyant sur deux points en bas du dos (peut etre de l’accupression ???) !!! Par la suite un kiné m’a conseillé de faire de la rééducation musculaire (REEDUCATION PUBALGIE facilement trouvable sur le net) alliant exercices abdos, adducteurs,… et des étirements psoas, pyramidaux, carré lombaire, adducteurs !!!

    Les douleurs sont moindres et je constate une net amélioration depuis le debut, meme si je sais que je suis pas encore sortie d’ affaire !!!!

    Voila, en esperant que mon poste puisse vous aider, meme si je suis contient que l’on ne souffre peut etre pas de la meme chose !!! Ca coute rien d’ essayer!!!! COURAGE !!!!!

  10. le 26 juin, 2014 à 1:37 zabelle écrit:

    Bonjour, RETOUR D’EXPERIENCE SUR MA DEMARCHE QUI DONNE DE L’ESPOIR POUR VIVRE MIEUX AVEC UNE NP -
    J’ai réussie à atténuer mes douleurs pudendales en m’asseyant uniquement sur un coussin nomade KHOL, à 250 € certes, mais fabriqué sur mesure.
    Egalement avec un bureau assis/debour au travail, me permettant de travailler debout (travail sur ordinateur).
    C’est une sage-femme ostéopathe Elise Archaimbault, à Rouen, qui m’a conseillée de ne plus jamais m’asseoir sur du dur (tant que j’aurai ce problème).
    Associé avec du tramadol 200 mg à libération prolongée (2 par jour soit 400 mg), ma foi, je vis mieux: moins souvent mal et surtout moins fortement mal.
    L’antalgique y est pour beaucoup à mon avis car passé les 12 h si j’oubli d’en reprendre le mal réapparaît. Mais je pense que le coussin KHOL et le bureau assis / debout m’aident à limiter l’appui sur ce nerf comprimé et donc à diminuer, petit à petit, le niveau de douleur ressentie et ainsi permettre qu’il soit couvert / caché par le tramadol LP.
    Ainsi en prenant le topalgic régulièrement, systématiquement, depuis un an maintenant, j’ai des périodes de rémission où je crois même que mon nerf pudendal n’est plus comprimé. C’est toujours ça, à défaut de guérison.
    Je pense insister à nouveau avec l’ostéopathie qui me semble la voie la plus logique pour ce problème mécanique (si cause traumatisme). J’ai un excellent ostéopathe mais peut être pas assez expérimenté pour notre problématique de NP, alors je lance ma bouteille à la mer: Y-a-t-il une personne qui souhaite témoigner et nous recommander un ostéopathe ayant déjà eu des résultats probants de la décompression du nerf?

  11. le 25 février, 2014 à 11:54 gillesdu29 écrit:

    Après une opération d’une hernie discale L4 L5 qui s’est révélée intra-durale, j’ai non seulement l’impression d’avoir le pied dans un sac de cailloux, des paresthésies ici et là sur la jambe, des ENORMES difficultés à déféquer, une petite à moyenne rétention urinaire, une dysurie, mais le pire, oui le pire, c’est cette sensation continuelle de corps étranger au niveau, quelque part à l’intérieur, au niveau du périnée. C’est tout simplement insupportable ! Voilà plus de 2 ans que je me suis fait opéré (quelle bêtise…). Je ne sais plus quoi faire. Comme vous tous, je suppose que vous avez vu x médecins, que vous cherchez constamment une solution, que vous surfer continuellement sur internet. Et alors ? il y a extrêmement peu de cas semblable au mien, sinon les vôtres. Et qu’en est-il ? Les malades exposent toujours leur problème, et une fois qu’il y a guérison. Plus rien. De vous tous qui avez écrit sur ce blog, qu’en est-il aujourd’hui ? Pourriez vous témoignez, recommander ou pas des médecins, des traitements… Nous vivons un monde nouveau de communication, mettons le à profit de la médecine. Vos expériences sont les bienvenues. Non seulement il y aura plus de témoignages et plus on intéressera à nous. Par avance, merci donc de témoigner. Et même après guérison, pour ceux qui y parviennent. Après ce bavardage, j’ai donc une question : Pour mon cas, que pensez de la toxine botulique ?

  12. le 10 juin, 2012 à 10:45 dufour écrit:

    bonjour ,suite a une série d’abdo je me suis fait mal il y a 2 ans coté gauche .Comme tout le monde au départ (anti inflammatoire ,kiné ,picine, ondes chocs ,rien aux irms )pour avoir une résultante qui est le muscle piriforme qui est en cause vu par un médecin du stade rennais , comme je suis routier l’embrayage est a supprimer donc camion automatique et voiture personnel automatique avec un COUSSIN ANTI ESCARD qui me soulage un peu car ce n’est pas la position assise qui fait mal mais une partie de la fesse posée sur du dur ,je dirais que la position qui me soulage c’est accroupie pied a plat sans que les talons touchent les fesses biensur a faire autant possible dans la journée bien détendue ;on m’a conseillé le service du chu de nantes alors si ;vous avez des idées pour soulager cette m….pardonnez moi du peu …allez courage …cordialement william

  13. le 2 juin, 2012 à 20:04 o écrit:

    Bonjour, je souffre depuis 10 ans de syndrome myo fascial donnant des douleurs de np Ou trouver un thérapeute qui pratique le méthode de Mr Guérineau (myo -therapie je crois …) dans les Pyrénées Orientales (66) ?

    Je suis a bout je n’en peux plus

    merci de votre aide c’est urgent

  14. le 12 mars, 2012 à 2:59 RASPAIL FREDERIC écrit:

    Depuis Mars 2006 je souffre d une douleur a type de brulure et serrement est surtout inguinale et du bas de la fesse et aussi de douleur testiculaire le plus souvent lorsque je suis assi.J ai eu un RDV avec le docteur BAUTRANT A AIX le 05/05/2011.Il a trouve que j ai un syndrome de contracture myo-fascial du muscle obturateur interne gauche.Le 20/01/2012 j ai subis une injection de toxine botulinique au niveau du muscle obturateur interne gauche,il y a exactement 6 semaines,mais je n ai pas encore de resultats .Quelqu un pourrait me dire si cette injection fonctionne.Pour moi seulement le docteur BAUTRAND a pu faire un diagnostique juste.Cordialement FREDERIC

  15. le 19 février, 2012 à 20:37 Krat écrit:

    bonjour,
    Mon ami souffre depuis plusieurs année et nous avons consulté le Dr Bautrant en septembre dernier, après plusieurs séance de kiné , il n’a toujours pas de résultat, ils nous à aussi conseillé le Botox, quelqu’un a t il eu des résultats encourageant avec cette méthode?
    Merci pour vos témoignages.

  16. le 4 septembre, 2011 à 17:38 pascal écrit:

    bonjour,
    je vis dans la souffrance physique et morale depuis 3 ans .moi aussi consultant médecins ,prenant différents médicaments .tout serait parti d’une prostatite aiguë.quoiqu’il en soit je vis avec des douleurs pelvi-périnéales permanentes associées à des troubles sur le plan urinaire.après plus de 2 années à supporter des fréquences mictionnelles très élevées je ne peux quasiment plus uriner debout et se plus en plus difficile en position assise.mon état se dégrade.
    j’ai consulté le docteur Bautrant il y a 2 mois qui a établi un diagnostic assez précis avec des recommandations thérapeutiques très ciblées. toutefois je ne constate pas d’amélioration;il me propose également de pratiquer des injections de « botox » .je ne sais pas quoi penser,et cela me fait peur!
    j’ai changé ,ma vie a changé.nous sommes des orphelins de la médecine.
    gardons espoir et confiance en l’équipe du Dr Bautrant et en ceux qui nous écoutent avec patience.
    cordialement.
    pascal

  17. le 3 juin, 2011 à 18:16 GRANDHOMME écrit:

    Je suis moi même touché de cette pathologie.Ceci fait 3 ans 1/2
    J’ai consulter +++ médecins ainsi que le Pr AMARENGO région PARIS.
    Je suis redescendu très déçu, car il aurait pu me mettre en relation avec le Dr.BAUTRANT sur AIX.Ceci m’a coûté 220 euros de consulte + le train 420 euros.
    Je suis pris en charge avec le Dr.BAUTRANT depuis Mars 2011.
    La on à trouvé OBTURATEUR Droit mal au dos Ischio Jambier touché vaste interne idem et les 2 sciatiques aussi.
    J’ai subis il y a 6 semaine l’injection du BOTTOX mais à ce jour pas de résultat.
    Le Dr. BAUTRANT et un bon médecin mais les RDV sont loin.
    Je fait ma rééducation avec des kinés spécialisé dans ce domaine
    L’ostéo aussi
    J’ai vu beaucoup de médecin ont dira des cons.
    A éviter l’hôpital La TIMONE et LA conception et aussi St Joseph.
    Ils prennent les gens pour des cons et ceux font facturés à GOGO.
    Voilà si je peu aider des personnes je suis dispo.
    Bon courage à vous.
    Je sais que c’est une vie très dur à vivre et dur à gérer.
    Cordialement.

  18. le 30 avril, 2011 à 12:50 belin écrit:

    bj je suis belge j ai 46 ans et je me retrouve ds tous les cas precedent avec les memes douleurs et symptomes j ai vu 8 medecins et specialistes j ai 9 protocoles a mon avenant j ai eu 2 infiltrations une au trochanter et l autre a l isshio jambier j ai eu une amelioration mais de courte duree je suis allee consulte un osteophate et cest lui qui a trouve comme bcq d entre vous le nerf pudendal quelle horreur jai fait 3 seances et je vais mieux j aurai voulu savoir si a bruxelles il y aurait un specialiste repute ds le domaine merci

  19. le 28 mars, 2011 à 11:01 phil443 écrit:

    bonjour jerem,

    pour vos symptômes inflamatoires (entre autres) je vous conseille vivement le traitement brocoli. Il m’a fait personnellement bcp de bien, c’est en 1ère page de ce site…

  20. le 28 mars, 2011 à 10:49 Prostator écrit:

    Bonjour Phil,

    Un grand merci pour tes infos et tes conseils, sans lesquels je me serais retrouvé bien désemparé.

    Mon uro m’a diagnostiqué une prostatite chronique. Tous les examens sont négatifs (échographie, ecbu, uretrographie retrograde), et mon principal symptômes est une inflammation de l’uretre, et du méat urinaire, en particulier après les rapports. Ca fait mal, ça brûle, au point de me gêner quand je marche… Est-ce un symptôme habituel? Je trouve ça bizarre et flippant… Ca fait des mois que ça dure…

    Amicalement,

    jerem

  21. le 28 février, 2011 à 12:42 inca écrit:

    bonjour je passe le martyr depuis 2003 ou j ‘ai eu un accident du travail. Je me reconnais dans vos écrit et ça me donne le courage d’en parlé car depuis 7ans de souffrance et consultation a répetition et traitement très lourd ainsi que 7 inflitrations et operé d ‘une hernie discale l4 l5 mon probleme reste le même.
    J’ai eu la chance!!! de croisé un médecin qui a pris en compte ma douleur et qui m ‘a aiguillé vers le dr Bautrant a Aix et celui ci a diagnostiqué le fameux mucle obturateur interne qui me fait souffrir depuis tant d ‘année.Depuis 2003 jusqu’a ce jour tous les médecins disais que j ‘étais dépressive que je somatisée et que je faisais ça pour l ‘argent car j ‘étais en accident de travail.
    Je ne comprend pas que de nos jours on puisse autant se justifié sur certaine douleurs que ses chers médecins ne connaisse pas et qui se permette de jugé de la sorte!!!! Je revoi le dr Bautrant pour une injection de toxine botulique sous anesthesie generale et espère que mon calvaire va cessé.Si vous connaissez ce procedé j’ aimerai avoir votre avis.J’ai l’intation d’écrire aux conseil de l ‘ordre .
    Cordialement Bes.

  22. le 24 août, 2010 à 14:22 Eric écrit:

    Pour moi aussi la position assise est devenue insupportable depuis 3 ans maintenant, avec les sensations décrites ci desssus.

    Toutefois cette douleur apparait surtout au travail ou ma position est differente de la conduite de mon vehicule.

    Mon urologue m’a suggéré d’utiliser une bouée au travail, et effectivement la douleur n’est plus presente tant que la bouée est sufisament gonflée.

    Essayez donc une bouée (51cm de diametre) de manière temporaire, cela pourra peut etre vous soulager (pour le travail il suffit de la dissimulée dans une housse de coussin.

  23. le 17 juin, 2010 à 14:53 Gendre écrit:

    Est ce que quelqu’un pourrait me décrire ses symptomes par rapport au syndrome myofacial pyriforme. J’en souffre depuis janvier 2010 et les séances de kiné ne me font rien . J’ai très mal au coccyx surtout en position assise et surtout en voiture. Et j’ai également mal au niveau du haut des deux fesses en arrière de la tête du fémur (brûlures, irritations, élancements, comme si ma peau était meurtrie). De plus, du côté gauche, au niveau du haut de la fesse,j’ai une insensibilité au toucher comme une anesthésie. Le docteur BAUTRANT, gynécologue réputé à Aix me dit que ce syndrome est dû à mon adénomyose diagnostiquée en 2005 et m’a donc prescrit les séances de kiné. J’en ai déjà fait dix (avec ultrasons) et toujours pas d’améliorations. Est ce que quelqu’un a les mêmes symptomes que moi et quelles sont les solutions, s’il y en a? Merci.
    NB : je n’ai pas de douleurs au niveau périnée.
    Je suis aussi allée voir trois osthéopathes et cela n’a rien donné.

  24. le 1 mars, 2010 à 22:53 phil443 écrit:

    bonjour
    toute manipulation – en particulier de la colonne vertébrale – est susceptible, si elle n’est pas faite avec un soins extrême, d’entrainer de violentes complications. J’ai été moi-même victime d’un chiropracteur et je sais de quoi je parle. Pour remettre les choses en place, il faudrait revoir un médecin ostéopathe, mais pas un kiné. Les kinés n’ont pas le droit de manipuler…

  25. le 1 mars, 2010 à 18:49 raphaelle écrit:

    bonjour. peut etre pourrez vous m`eclairer. Ma fille de 16 ans est bloquee par des douoleurs violentes au niveau du bassin et du dos, jusqu`aux epaules et la nuque, a la suite d`une seance de kine ostheopatique dont le but etait de soulager des douleurs de regles. Alors que la seance avait ete pleinement efficace, ces douleurs sont apparues une demie heure apres son retour a la maison.son corps est devenu rouge un peu comme de l`urticaire, et une semaine apres elle a eu des demangeaisons durant trois jours, alors que dans le meme temps elle retrouvait peu a peu la capacite a s`asseoir. Tous les examens, y compris IRM sont normaux. auriez vous quelques conseils a me donner ?merci

  26. le 14 janvier, 2010 à 9:32 nadia saada écrit:

    Bonjour

    J’ai une fibromyalgie ,je ne suis pas médecin mais il me semble que ces personnes souffrent comme moi de cette saleté de maladie qui a pourri ma vie.Je me retrouve parfaitement dans ce qu’il décrivent.Actuellement je suis sous morphine.Mes douleurs n’ont pas disparu mais quand je prends de fortes doses ,elles diminuent .
    A +

  27. le 23 octobre, 2009 à 14:48 nathalie écrit:

    bonjour,
    On vient de me diagnostiquer une névralgie du nerf pudental, comme vous tous mes symptomes m’invalident. Je suis sous Tégrétol et Lyrica des saleté de médicaments qui me donnent beaucoup d’effets indésirables. Je souhaiterai savoir si ces effets vont durée longtemps ? perte de mémoire, vertige, trouble de la marche, et prise de poids (6kg en 1 mois) j’ai le moral à 0, je n’en peu plus, j’ai du kiné tous les 2 jours, mes douleurs sont moins importantes, mais je « paye » le prix fort en ce qui concerne mon entourage qui ne comprend pas pourquoi je persiste à prendre des médicaments qui me rendent comme ca !
    Merci pour vos réponse

  28. le 28 septembre, 2009 à 11:34 veronique écrit:

    bonjour

    apres une décompression du nerf pudendal en janvier 2003
    qui a eu de bon résultat. je viens d apprendre que j ai un syndrome myofacial qui est aseez douloureux au quotidient je suis actuellement sous traitement myolastan pendant 2 mois avant de m orienter peut etre vers une infiltration je vais commencer des seances de kiné afin de travailler sur la decontraction de la zone
    quel serait l apport de l osteopathie par rapport a ce probleme et l interet d une approche psycosomatique ? merci de vos commentaires
    vjuille

  29. le 21 mars, 2009 à 10:59 Fabrice CLOEZ écrit:

    Bonjour, je galère depuis le 10 fevrier 2007 exactement. Date à laquelle j ai ressenti une douleur violente dans le dos coté gauche simplement en me penchant pour me couper un ongle du pied droit……..
    J’ai vu beaucoup de médecin et j’ai même subi une libération radiculaire L4/L5G qui n’a pas arrangé mon probléme. Aujourd’hui je ne travaille plus et je ne peux plus m’asseoir sans ressentir cette douleur. Pour manger, je m’assoie sur une bouée et lorsque je suis aux WC je n’ai pas mal non plus.
    Par contre j’ai souvent mal en dessous du pied gauche, dans le dos et la region lombaire ainsi qu’une tension dans le cou coté droit.
    Je ne sais plus quoi faire….J’habite Valenciennes et mon rhumatologue Monsieur Dutour de Lille m’envoie consulter le professeur Berthelot de Nantes au CHU.
    La route va être un calvaire.
    Pourriez vous m’aider ?
    Sincérement, Fabrice Cloez (40 ans)

  30. le 20 septembre, 2008 à 10:30 CARRE écrit:

    Bonjour,

    en lisant votre article basé sur votre pratique je retrouve de nombreux symptomes, syndrome myofascial (muscle piriforme et obturateur interne), je fais des seances de Kiné et ostéeo depuis 6 moiis desormais avec les gestes decrit ci dessus et je ne trouve pas d’amélioration. en Effet des que je me retrouve en position asssise ne serais ce que quelques minutes tout le benefice du travail accompli est dissipé. je suis volontaire et motivé mais il vrai de consater que je suis face à un echec
    que conseillez vous dans ce cas??
    merci d’avance pour votre reponse d’expert
    Cordialement

  31. le 9 janvier, 2007 à 17:38 JENDOUBI samy écrit:

    Mon objectif n’est absolument pas de rentrer dans des guerres de paroisses, mais souffrant depuis plusieurs années d’une nevralgie du nerf pudendal aux conséquences dramatiques. Et après avoir été manipulé par de nombreux kiné c’est un osthéopathe qui en decomprimant le nerf ma soulager de cet affreuse maladie invisible, pour autant la kinésithérapie ma souvent offert une decontraction musculaire fort nécessaire. Ma conclusion sera donc la suivante l’osthéopathie permet de décompresser le nerf (cause de tous les symptômes de contracture) et la kinésithérapie permet de réeduquer les tissus touchés ces deux « médecines » devraient donc collaborer et ce dans l’intérêt des patients qui souffrent. Pour ma part le manque de tranversalité de la médecine me rappel étrangement l’histoire religieuse (conflit d’intérêt financier ou autre), cependant je crois qui si hippocrate voyait cela ….. Respectueusement vôtre un patient parmis tant d’autre.

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